06 novembre 2008
Mouais..
Bon, je comprends qu'internet est un espace de liberté, que tout le monde peut raconter ce qu'il veut, que c'est intéressant de mener sa petite enquête pour comprendre comment les choses se passent et les tenants et aboutissants des histoires.
Ce que j'écris sur le blog est soigneusement sélectionné pour un public particulier - différent de ce qui peut être raconté sur un forum de discussion. De la même manière, Elle peut avoir son propre espace d'écriture, sans que les deux soient liés.
C'est bien pour ceux qui ont fait tous les rapprochements. Je suis fier de vous. Maintenant, si vous êtes assez rusés pour trouver toutes les connexions, vous devez avoir suffisamment de neurones pour comprendre qu'il y a des raisons à ces cloisonnements, et que les gens préfèrent ne pas tout voir sur la place publique.
Du coup, on ne peut que se dire que ça vient d'une sorte d'envie mesquine de blesser.
C'est quand même dommage. Heureusement que le mal était déjà fait depuis longtemps, au moins vous n'aurez réussi qu'à une chose: lui faire fermer son nouveau blog à peine créé.
La connerie des gens me sidère.
01:18 Lien permanent | Commentaires (82) | Envoyer cette note | Tags : ..ueule.
04 novembre 2008
Falafel
C'est vrai, j'écris peu ces derniers temps.
C'est souvent le signe de changements, d'hésitations, de censure, de modifications-structurelles-de-la-vie-en-couple.
Comme là, par exemple, où Elle et moi nous sommes séparés.
C'est con.
29 octobre 2008
Down by the riverside
La partie a des hauts et des bas. Je perds ma mise de départ, je recave, je regagne tout, je me trouve en tête d'un nombre de jetons assez confortable (même si le chip leader a décidé de m'emmerder, sans même parler de ses problèmes de maths lancés à tue-tête).
Paire d'as en main.
Forte mise au premier tour, suivie.
Le flop: 7, dame, as (couleurs différentes).
Avec un brelan d'as, je suis pour l'instant imbattable.
Forte mise, relancée, relancée, tapis.
Je suis le tapis.
On montre nos jeux: il a une paire de dame en mains (donc un brelan).
Un sourire satisfait me monte aux lèvres.
Je me balance sur ma chaise pour dissimuler mon érection naissante.
Le turn: 6
La vie est belle, tiens.
Le flop: dame
La vie est nulle, tiens.
06:05 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : o lord, haveth faith, yaurait pas un veau d'or dans le coin
Down by the riverside
La partie a des hauts et des bas. Je perds ma mise de départ, je recave, je regagne tout, je me trouve en tête d'un nombre de jetons assez confortable (même si le chip leader a décidé de m'emmerder, sans même parler de ses problèmes de maths lancés à tue-tête).
Paire d'as en main.
Forte mise au premier tour, suivie.
Le flop: 7, dame, as (couleurs différentes).
Avec un brelan d'as, je suis pour l'instant imbattable.
Forte mise, relancée, relancée, tapis.
Je suis le tapis.
On montre nos jeux: il a une paire de dame en mains (donc un brelan).
Un sourire satisfait me monte aux lèvres.
Je me balance sur ma chaise pour dissimuler mon érection naissante.
Le turn: 6
La vie est belle, tiens.
Le flop: dame
La vie est nulle, tiens.
06:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : o lord, haveth faith, yaurait pas un veau d'or dans le coin
28 octobre 2008
Hypothénuse logarithmique inverse
Il y a des soirs où l'envie vous prend de faire des trucs à la con, par exemple jouer aux cartes. Elle n'est pas là, le jeu de rôles est annulé, et vos seuls amis intéressés (ex: Gauthier) ne suffisent pas à faire quatre joueurs.
Du coup, le désespoir vous étreint avec la violence d'une main de fer sur un gant de velours repiqué avec amour par le tailleur du coin avec des aiguilles plein la bouche.
Il est 21h et vous errez. Il y a certainement des DVDs à regarder, mais dans quelle étagère ? Il y a certainement des soirées à squatter, mais dans quel but ? Il y a certainement des amis à appeler, mais pour quoi faire ? Une douce léthargie s'empare de vous, et vous continuez à penser aux cartes.
Alors, dans un sursaut d'énergie, vous envoyez un texto à un pote que vous avez croisé dans le train, il y a quelques mois, et à qui vous n'aviez plus donné de nouvelles depuis longtemps. Ca tombe bien, ça faisait déjà depuis le collège que vous ne lui donnassiez plus de nouvelles, donc ce n'est pas pour quelques semaines de plus qu'il va vous en vouloir... vous espérez.
"Hello, disponible ce soir, il n'y aurait pas une petite partie de cartes ou jeu de sociétés en cours, des fois que ?"
A peine avez-vous envoyé ce message que vous vous en voulez. C'est quand même un peu trop abrupt pour reprendre le contact, quoi, merde, on aurait pu dire, oh, dieu, bien des choses en somme, en variant le ton, par exemple tenez:
Faux cul: "Ah ben alors, comment ça va depuis le collège, j'ai souvent pensé à toi, tu m'as manqué grosse larve !"
Emphatique: "Le destin qui nous a réuni dans ce train ne saurait que donner une seconde chance de réhabiliter notre amitié perdue"
Lamentable: "Allez, merde, t'as rien de sympa à proposer ce soir ?"
SMS: "lo, t dispo ? tkt g d kart"
Mais non. Trop tard, le message est envoyé, il faut assumer. Et cinq minutes plus tard, l'ami vous appelle. Ca tombe bien, ils commencent un poker et il leur manque un joueur.
Une petite pensée pour Gauthier qui va croupir seul à la maison (mwhaha) et j'y vais. Après tout, qu'est-ce que je risque ? La cave est à 5€...
La seule chose à laquelle je n'avais pas pensé, c'est que les gens évoluent. Et que les cinq autres joueurs se connaissaient tous de polytechnique, avant de bosser dans les mathématiques appliquées au sein de banques ou d'instituts de recherche.
La conversation porta donc sur le calcul de tête d'une racine cubique à neuf chiffres. Et le pire, c'est que je sais maintenant comment faire.
Tuez-moi.
(J'avais plein de trucs plus passionnants à écrire mais pas le temps, l'interface blog n'est plus disponible du bureau à partir de 13h45). Gargl.
13:44 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note